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03.09.2010

Mariage Ludivine Rémy

Les fleurs blanches de l’orchidée, emblème de l’amour

Mariage Ludivine Remy 08 2010 038.jpgLe décor, fait de branches de cette fleur symbolique, modeste et somptueuse à la fois, ajoutait au raffinement de la longue robe d’un blanc éclatant que portait Ludivine. Les gants s’arrêtant à mi bras, donnaient de l’élégance au geste. Un voile léger suspendu aux cheveux bruns relevés mettait en valeur un collier de perles fines.

Dans ses mains, des orchidées aux pétales blancs tombaient en cascade sur de vertes fougères aux frondes légères et souples en forme d'ombrelle, finement ciselées. Mélange de charme et de beauté, l’alchimie était parfaite. L’amour de la nature, de la lecture et du sport l’ont rapprochée de Rémy.

Si bien que l’agent territorial et l’éducatrice spécialisée ont pris quelques vacances pour s’unir devant les hommes et plus solennellement en l’église St André. La maman de la mariée Michèle Oriol, native de Pennautier, une foule de parents et d’amis attendaient Ludivine Sarran et Rémy Rouch sur le parvis de l’édifice, des corbeilles en osier remplies de pétales.

Ils se sont dispersés sur les nouveaux mariés dans une pluie de joie et de bonheur. Un beau rêve blanc que la forte chaleur n’a pas altéré.

Ils pourront se rafraîchir sur les rives de la méditerranée à Venise d’abord, lors de la croisière prévue pour le voyage de noces qui les amènera ensuite en Grèce et en Croatie pour terminer sur une note romantique avec un retour à la cité des Doges.

Beaucoup de bonheur aux jeunes mariés.

02.09.2010

Challenge Ferré

Challenge Ferré 08 2010 047 (4).jpgGrosse chaleur sur le boulodrome pour le concours de pétanque du samedi 21 août. Heureusement que les hauts platanes sont là pour faire de l’ombre et le Fresquel pour donner un peu de fraîcheur !

Le challenge jean Ferré a été remporté par : Derigent/Kader qui ont battu en finale l’équipe Burguet José/Sylvain Gagnants de la consolante : Page Bernard/Page Claude qui jouaient contre Bouthor Florian et Alain Concours officiel

Très chaude journée dimanche pour le concours officiel, mais le vent marin rendait l’air plus respirable. 23 doublettes seulement, certains boulistes ont sûrement préféré se rendre à la féria ou bien étaient en vacances ou encore ont dû choisir entre Pennautier et Ventenac où se déroulait un autre concours…

Les vainqueurs sont Serviolle/Serviolle qui jouaient contre Lambert/Zigler Les gagnants de la consolante sont Fabre/Santisteve qui l’ont emporté sur Greygolles/Gimenez.

01.09.2010

Un caveau au Domaine de la Bastide

Inauguration d'un nouveau caveau à la Bastide08 2010 048 (4).jpgLe premier ! Il vient d’être inauguré au Château de la Bastide Rougepeyre, fortification du XIIIème siècle, dépendance des châteaux médiévaux de Lastours, refuge des Cathares, où le seigneur et chevalier Roger Pierre de Cabaret a donné son nom. Situé sur le flanc sud de la Montagne Noire, les vignes se cultivent depuis 9 générations.

Dominique de Lorgeril, Didier Molinier, responsable des vignes et Jacques de Lepinau, directeur de l’exploitation ont mis en pratique cette belle idée d’ouvrir un caveau pour partager la passion du terroir qui les anime dans un lieu propice à l’accueil des amateurs de bonnes choses.

Le bar à vin est pourvu d’AOC Cabardès rouges et rosés, de Chardonnay, vins de pays, de Malbec, cépages de Cahors ou encore de Merlot, syrah… de quoi ravir de nombreux palais, qui plus est, assortis à des tapenades vertes ou noires, des caviars trois poivrons aux couleurs chaudes, d’artichauts, d’aubergines… de sauvines (confit de vin), sur de petits toasts dorés à point, délicieux, croyez-en ceux qui en ont goûté ! C’est divin !

Le caveau est ouvert tous les jours de 17 h 30 à 19 heures, mais on peut appeler au 04 68 72 51 91 sésame pour se faire ouvrir les portes aux délices…

30.08.2010

Soirée Brésilienne au Rustik Café

P1010039.JPG40 percussionnistes du groupe « Botafogo » envahiront la terrasse du Rustik Café le samedi 4 septembre à partir de 19 heures. Une manière ludique pour Josua et Nasser de faire de la rentrée une fête inoubliable. Deux danseuses capoeira et deux brésiliennes, de « Meu Mendes Brasil », en costume, rythmeront la soirée dans des sambas étourdissantes.

La notche latina vivra des moments colorés dans une frénésie pleine d’exotisme, de quoi dépayser et donner le moral. Sangria et punch couleront dans les verres servis avec de véritables tapas du soleil.

29.08.2010

La fête des moissons en 1942

Et mûrissaient les blés

Char de la fête des moissons 05 juillet 1942.jpgLa nature se suffit à elle-même pour produire. Elle a besoin d’eau, de soleil et des hommes quelquefois pour la discipliner. Cet été là, comme chaque année depuis des millénaires, les blés, d’une blondeur éclatante, dressaient fièrement leurs épis dans les champs entourés de vignobles. C’était le temps des moissons. Les grains, séparés de la paille avaient été acheminés vers les moulins.

La récolte était prétexte à une belle manifestation à Pennautier, « La fête des moissons ». Le 5 juillet 1942, le char avait été apprêté comme à l’habitude. C’était la guerre, sous le régime de Pétain. La dernière fête jusqu’à la fin des hostilités, juste avant l’arrivée des allemands, car en 1943, dans la zone sud, les rassemblements étaient interdits. Les villageois traversaient le pont à la queue leu leu avec interdiction de stationner et de pêcher.

Les envahisseurs patrouillaient sans cesse jusqu’au vieux moulin de Rouzille construit en 1610. Bernard Delpoux, père d’André et d’Antoinette, avait été nommé en ces temps de guerre, par le préfet de l’Aude, maire de Pennautier, Il était également président des anciens combattants. Théodore Laffage (dit Auguste) était porte-drapeau. Le char était tiré par un cheval gris pommelé appelé Cric ou Crac, son frère Ratou était resté à la ferme.

Pour la petite histoire, il faut savoir que dès 1940, les allemands avaient réquisitionné tous les chevaux. Ils n’en voulaient pas de couleur claire par peur de se faire repérer. Cric ou Crac n’est pas allé au front, il a été sauvé. Les habitants du village avaient préparé les costumes, surtout pour les enfants, mais les vêtements étaient ordinaires et de simples chapeaux de paille abritaient des rayons du soleil.

Des gerbes de blé dans les bras, des plantes sauvages autour du chariot, rappelaient que c’était la fête de la moisson. La plupart des visages étaient fermés, les familles avaient toutes un parent à la guerre, un léger sourire se dessinait sur les lèvres des plus jeunes. Pour tous ceux qui suivaient Cric ou Crac, dans sa promenade autour du village, c’était un moment rare de détente, un peu de joie.

Le temps s’arrêtait et faisait oublier ces temps difficiles. Ils chantaient, en marchant, non pas le chant imposé dans les écoles, mais « La farandolo » sur l’air de la provençale, écrite par le père de la reine du carnaval Jean Pennavaire, dit « Picard », organisateur de la fête des moissons. Sur la photo, certains villageois qui les ont côtoyés ou qui faisaient partie d’une famille ont reconnu :

- A gauche : à côté de la pompe Esso, Michel Mechat, Jean Durand, le grand père de Françoise et de Jeanine Gastou, à droite de la pompe, Marie Gondal du Coustou, les mains dans les poches et au premier plan, Roger Homps (père de René), et, près du cheval, Georgette Cantié. Dans le fond, toujours à gauche, Yvonne Dinat, la boulangère, Marguerite Durand (épouse Gastou), son frère François et sa femme Suzette Guilhem, Thérèse Guiraud (née Torrès), la tante à Gégé, Bonpapa Guillaume Guilhem, père de Suzette, Maurice et Pierrette Pelofi, sa sœur, les parents étaient maîtres d’école à la communale, la mère de Jeannot Guilhem, frère de berthe Guilhem…

- Sur le char : Marcaillou Guillaume derrière son propre cheval et son fils Pierrot, derrière, Jeanine Claverias (née Laffage). La reine, Camille Pennavaire, au centre, à sa gauche, Marinette Albarel (épouse Druot Jean), à sa droite, Fifine Goxe, en arrière du char, en robe noire, Germaine Marcaillou, à l’extrême droite, Célestine Joucla/Pujol qui tenait la mercerie près de l’église…

- A droite : devant, Rose-Marie Marcaillou, Mme Louis Dons (Nenette) mère de Jean et Pierre Aribaud…

Si des habitants de pennautier reconnaissent d’autres personnes, ce serait bien de le faire savoir afin de pouvoir nommer tous ceux qui étaient présents pour la fête de la moisson.Farandolo en occitan.jpg

28.08.2010

Mariage Angélique et Ludovic

Regards sur l’avenir

Angélique et Ludovic Marty 08 2010 013.jpgDe longs cheveux blonds comme les blés, relevés délicatement en chignon, un léger voile de tulle les cachant à peine, de grands yeux bleus, clairs comme le ciel de cette journée qui serait certainement inoubliable, Angélique gravissait l’escalier qui conduisait à la mairie. Elle avait choisi le blanc pour la robe, mousseline et satin, qui dégageait ses épaules.

La longue traîne qui balayait les marches lentement, lui donnait un air majestueux. Un collier de trois rangées de perles retombant en cascade et un bouquet de roses pastel mettait la note parfaite à la touche finale de la robe. Angélique Duez a dit « oui », Ludovic Marty a fait de même et ont renouvelé cette promesse en l’église St André.

Les nouveaux mariés partagent le même amour pour la musique, Ludovic adore aussi la pêche et la chasse. A la rentrée, Angélique reprendra ses fonctions d’animatrice à l’école Huon, tandis que Ludovic, Pennautierois depuis toujours, retournera à son métier de menuisier, le consacrant essentiellement à l’élaboration de fenêtres.

Chez eux, ce sera sûrement de grandes baies pour regarder l’avenir ensemble et le plus loin possible. Beaucoup de bonheur au jeune couple.

26.08.2010

La fête des moissons le 5 juillet 1942

Fête des moissons 05 juillet 1942.jpgSur cette photo, pendant la fête des moissons, Louis Carrière, dit « Rumaterra », grand-père de Simone et de Jeanine Méric, tient sur l’épaule une faux.

L’instrument tranchant les blés, a été remplacé par un râteau, par sécurité, pour ne pas que les enfants se blessent pendant la fête.

A sa taille, retenue par une ficelle, une corne de bœuf, avec, à l’intérieur, de l’herbe verte, un peu d’eau et la pierre à aiguiser, indispensable pour les moissons et qui devait être toujours humide.

A sa gauche, se tient Rose Laffage, sœur de François et de Jeannine, à sa droite, Marie-Rose Blacher/Coustal.